champ du syndicat

Le syndicat SUD-Culture Solidaires est affilié à l'union syndicale 

Ce syndicat vise à regrouper les travailleuses et les travailleurs qui ressortissent d'une manière ou d'une autre du secteur de la culture, de l'audiovisuel et de la communication, entre autres : Au sein des personnels du Ministère de la Culture et de la Communication et de toutes ses structures sous tutelle ou subventionnées ;Au sein des personnels des collectivités locales accomplissant ou concourrant à accomplir des missions à vocation culturelle ;Au sein des personnels des entreprises et établissements du secteur de la communication, de l'audiovisuel , du cinéma ; Au sein des salariés relevant d'associations para-culturelles, d'entreprises culturelles, de prestataires de service travaillant pour ces services culturels ; Au sein des intermittents du spectacle ; Au sein des personnels des établissements culturels publics et privés de spectacle vivant ; Au sein des artistes et des métiers d'art à vocation culturelle ; Au sein des salariés des comités d'entreprise, associations du personnels (etc.) de ces différentes structures (établissements, entreprises, associations…) exerçant des missions à vocation culturelle ; Au sein des salariés relevant du secteur socioculturel et de l'éducation populaire
etc...

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Recherche

Interactivité

N'hésitez pas laisser des commentaires sur les articles qui vous intéresse en cliquant sur "commentaires" à la fin de l'article concerné, puis sur "ajouter un commentaire".

Vous pouvez également créer des trackbacks, comme c'est un peu plus compliqué que les commentaires nous vous laissons cette adresse :

http://forum.over-blog.com/forum-blog-1-1385-0.html

où vous trouverez toutes les explications.

Mardi 25 octobre 2005

 

EDF : une privatisation contre les usagers.

 

Les « hésitations » du gouvernement Villepin sur l’opportunité de l’ouverture du capital d’EDF n’auront duré que le temps de la lutte des salariés de la SNCM et de sa possible extension à d’autres entreprises du Service Public. Ayant « réglé » ce problème le gouvernement peut maintenant annoncer l’ouverture du capital.

Les dénégations du gouvernement concernant cette ouverture du capital disent parfaitement l’avenir. Si l’on veut bien se pencher sur l’histoire des récentes privatisations dans notre pays on verra que les armoires des agences de presse sont pleines des déclarations gouvernementales rassurantes sur le niveau « raisonnable » d’ouverture du capital. Ces gouvernements ont toujours procédé par étapes, le plus important étant la première.

Les privatisations et l'ouverture à la concurrence du marché de l'énergie ont eu des résultats désastreux dans d’autres pays : augmentation massive des prix pour les petits usagers, dégradation du service public, diminution des investissements dans l'entretien et la maintenance des réseaux, absence de préparation du futur.

Si l’on considère les résultats de l’entreprise - cash flow opérationnel de 6,5 milliards d’euros en progression de 13% : comptes semestriel-, EDF a les moyens financiers lui permettant d'assurer un projet industriel répondant à sa mission de service public. En revanche la politique de dilapidation de milliards d’euros dans la période précédente qui se prolonge aujourd’hui par le dossier Edison montre la capacité de destruction mise en oeuvre pour tenter de fragiliser EDF afin de la privatiser. Ces milliards seraient aujourd’hui utiles pour l’entretien des réseaux, pour la recherche etc..

La raison impose d'arrêter les processus d'ouverture de marché et de privatisations. Mais nos dirigeants ne sont plus dans la raison, ils sont dans l’acharnement idéologique. Les conséquences seront désastreuses pour l’usager, pour l’avenir, pour les salariés. Ce n’est ni « l’actionnariat salarié », ni plus largement l’actionnariat populaire qui est de nature à mettre quelques nuances dans cette analyse. Pour les salariés, la mise en bourse d'EDF signifie une coupe sombre dans la masse salariale, dans les effectifs, dans les droits sociaux, la direction prévoyant la suppression de 25 000 postes pour les trois années à venir.. Les salariés ont tout à perdre par ce marché de dupes qu’est l’actionnariat.

L'Union syndicale Solidaires et sa fédération SUD Energie réaffirment leur opposition absolue à l’ouverture du capital d'EDF et à l’actionnariat salarié. Les fédérations syndicales doivent ans l’unité s’opposer à la décision gouvernementale et appeler le personnel à se mobiliser et à faire le lien avec le mouvement social de contestation des privatisations. Dans ce cadre, la manifestation nationale unitaire du 19 novembre prend une importance particulière.

Le 25 octobre 2005

 

Union syndicale Solidaires, 93 bis rue de Montreuil 75011 Paris
01 58 39 30 20    /   fax 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org      http://www.solidaires.org


Par sud culture (s.b) - Publié dans : SOLIDAIRES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 24 octobre 2005

Union Syndicales Solidaires: Pour la défense et le développement des Services publics (Appel)

 

Dans la rue le 19 novembre

Manifestation nationale à Paris

 

-La manifestation du samedi 19 novembre est à l'initiative de la Fédération nationale des collectifs de défense et de développement des services publics.

-Elle est soutenue par de nombreuses associations et organisations syndicales.

-Alors que le gouvernement privatise à tout va, cette manifestation doit être un moment fort d'unité pour imposer le développement des services publics.

 

L'Europe déréglemente

L'union européenne (UE) est à la pointe du combat contre les services publics. Au nom de la construction d'un marché unique, les services publics sont libéralisés et soumis au droit de la concurrence. Commencé dans les télécommunications, ce processus touche maintenant tous les grands services publics de réseau, poste, rail, énergie.

L'ouverture à la concurrence se fait au nom de ses bienfaits supposés pour les usagers. En fait, elle profite essentiellement aux très gros consommateurs, en particulier les grosses entreprises. Quel que soit le pays ou le secteur, la déréglementation s'est traduite par un "rééquilibrage tarifaire" au détriment de la grande masse de la population : augmentations régulières des tarifs du gaz, de l'électricité, de l'abonnement téléphonique, etc. De plus, la sécurité des populations est mise en cause, comme dans le cas de centrales nucléaires mal entretenues ou d'accidents ferroviaires à répétition comme en Grande-Bretagne.

Enfin, la qualité du service rendu diminue, par exemple avec la suppression de bureaux de poste dans de nombreux pays.

 

Le gouvernement privatise

Non content d'approuver, à Bruxelles, les directives de libéralisation des services publics, le gouvernement, suivant en cela les orientations de ses prédécesseurs, privatise à tour de bras.

Ainsi, après FranceTélécom, les autoroutes, le gouvernement a privatisé la SNCM et veut "ouvrir le capital" d'EDF qui rentrerait ainsi en Bourse. Les hôpitaux publics et les cliniques privées sont mis en concurrence et ces dernières seront financées par des fonds publics.

Aucune réglementation européenne n'oblige pourtant le gouvernement à privatiser. Alors qu'aucune privatisation de service public n'a entraîné une amélioration de la qualité du service ni des baisses de tarifs pour le plus grand nombre, le gouvernement continue d'appliquer dogmatiquement les vieilles recettes libérales. Ainsi, la logique du profit l'emportera sur la recherche de l'intérêt général.

 

Se mobiliser !

Il faut aujourd'hui en finir avec l'éclatement des mobilisations service public par service public. Il faut engager un processus de convergences des luttes afin de construire un grand mouvement d'ensemble pour les services publics.

Usagers et salariés des services publics agissons ensemble ! La manifestation du 19 novembre doit être un moment fort pour développer un tel processus.

Rendez-vous 13 H 30 Place d'Italie

 

Union syndicale Solidaires, 93 bis rue de Montreuil 75011 Paris
01 58 39 30 20    /   fax 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org      http://www.solidaires.org

Par sud culture (s.b) - Publié dans : SOLIDAIRES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 octobre 2005

CONTRAT NOUVELLES EMBAUCHES:

LE CONSEIL DETAT VALIDE LA PRECARITE!!!

 

Le Conseil d’Etat a suivi les conclusions du commissaire du gouvernement en validant le Contrat Nouvelles Embauches (CNE). Il justifie sa décision par l’enjeu que constitue la lutte contre le chômage. Allant à l’encontre des demandes des organisations syndicales, dont l’Union syndicale Solidaires, il appuie la création d’une catégorie encore plus précaire de salariés.

Par cette décision, le Conseil d’Etat renvoie de fait les salariés à engager, lors de licenciements qui ne seront pas motivés, les procédures devant les prud’hommes et à la saisine du juge notamment de la Cour de cassation.

L’Union syndicale Solidaires accompagnera les salariés dans ces combats parfois longs et difficiles.

La question de la prise en compte des salariés de moins de 26 ans dans les effectifs des entreprises de 20 salariés et moins a été renvoyée par le Conseil d’Etat devant la Cour Européenne de Justice.

Par ces décisions, le Conseil d’Etat a dit le droit sur le CNE ….pour une politique plus libérale et en faveur du patronat.

En renvoyant la décision sur l’ordonnance concernant la prise en compte des salariés de moins de 26 ans à la Cour de justice européenne, il décide de ne pas statuer.

Il démontre ainsi une volonté de ne pas contredire le gouvernement et préfère le faire désavouer par les instances juridiques européennes.

L’Union syndicale Solidaires continuera à appeler les salariés à se mobiliser contre les ordonnances Villepin et pour leur abrogation.

 

Union syndicale Solidaires, 93 bis rue de Montreuil 75011 Paris
01 58 39 30 20    /   fax 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org      http://www.solidaires.org

 

Par sud culture (s.b) - Publié dans : SOLIDAIRES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 octobre 2005

PROJET DE BUDGET 2006 : LES FONCTIONNAIRES EN LIGNE DE MIRE !!! 

 

Le projet de budget 2006 présente des coupes claires dans le budget de l’Etat et ne peut que rencontrer l’hostilité de l’ensemble des salariés et notamment ceux de la Fonction publique. Ce projet de budget annonçait déjà 5500 suppressions d’emplois dans la Fonction publique venant alourdir celles déjà effectuées les années précédentes.

Les déclarations de Thierry Breton indiquant que celles-ci étaient un minimum ne pouvaient que nous alerter.

La décision de la réduction des dépenses de 500 millions d’euros obtenue par les membres UMP de la commission des finances confirme la volonté de la majorité d’accélérer le désengagement de l’état des entreprises publiques, de supprimer des missions et d’accélérer les suppressions d’emplois.

Utilisant la Loi Organique de Loi de Finances (LOLF) et le principe de fongibilité asymétrique (qui permet de transformer des crédits pour les salaires en crédits de fonctionnement, et non l’inverse), les députés UMP se préparent à faire des coupes supplémentaires dans les emplois.

En laissant les députés déterminer les coupes budgétaires, le gouvernement voudra faire croire, par son habituelle politique de communication, qu’il n’est pas responsable.

Mais c’est bien la politique de l’Etat employeur, loin des beaux discours sur la lutte contre le chômage, qui est mise en musique par ses solistes libéraux.

Les propos de Thierry Breton sur le temps de travail des fonctionnaires qu’il serait envisageable d’allonger, les projets de réformes des corps et des statuts et l’absence totale de dialogue social du ministre de la Fonction publique ne peuvent qu’accentuer la grogne de tous les personnels de la Fonction publique.

Pour Solidaires Fonctions publiques, les personnels des fonctions publiques, leurs missions, leurs conditions de travail et leurs rémunérations ne sont pas des variables d’ajustement d’un budget basé sur des cadeaux fiscaux aux plus aisés et aux entreprises.

L’Union syndicale Solidaires continuera à mobiliser les personnels pour réclamer leur dû, conserver et améliorer les missions de service public, réclamer une véritable politique de l’emploi dans la Fonction publique et améliorer les conditions de travail.

PARIS, LE 20 OCTOBRE 2005.

 

 

Union syndicale Solidaires Fonctions Publiques et Assimilés

93 bis rue de Montreuil 75011 Paris          Tel: 01 58 39 30 11 contact@solidaires.org

SNUCCRF - SNUI - Solidaires Douanes - Solidaires Justice- SPASMET Solidaires – SUD ANPE - SUD CDC - SUD Centrale Minefi - SUD Collectivités Territoriales - SUD Culture - SUD Education -SUD INSEE - SUD PTT - SUD Recherche EPST - SUD Rural- SUD Santé-sociaux - SUD Travail/affaires sociales - SUD Trésor- SUI-Snupfen

Par sud culture (s.b) - Publié dans : SOLIDAIRES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 14 octobre 2005
CONTRAT NOUVELLES EMBAUCHES:
LE COMMISSAIRE DU GOUVERNEMENT AU CONSEIL D’ETAT : COURAGE FUYONS !!!


(Communiqué Solidaires - Paris, le 14 octobre 2005)



Le Conseil d’Etat entendait, ce jour, les conclusions du Commissaire du gouvernement sur les requêtes en annulation, contre l’ordonnance sur l’emploi concernant le Contrat Nouvelles Embauches (CNE).
Cette annulation était demandée par diverses organisations syndicales dont l’Union syndicale Solidaires et Solidaires Isère.

Le commissaire du gouvernement a requis contre les demandes en annulation.
Son argumentation a été le plus souvent appuyée sur une analyse des textes et des pratiques sémantiques digne d’un exercice de funambule.
Ainsi il a pu prétendre que les mesures comprises par l’ordonnance favorisaient l’embauche alors même que son argumentaire mettait plutôt en exergue le fait qu’elles favorisaient les licenciements.
Ses conclusions demandent implicitement au Conseil d’Etat de se décharger du problème, pour renvoyer de fait, les salariés, en cas de licenciement, vers les conseils de prud’homme et à la saisine du juge notamment de la cour de cassation.
Enfin, le Commissaire du gouvernement, dans une pirouette sémantique, arrivait, pour débouter les organisations syndicales, à dissocier « les motifs valables de licenciement» des « causes réelles de licenciement ».

Le commissaire du gouvernement concluait aussi sur l’ordonnance qui permet de ne pas prendre en compte les salariés de moins de 26 ans dans les effectifs des entreprises de 20 salariés et moins.
Malgré une approche positive de la requête déposée notamment par rapport aux directives européennes, le commissaire du gouvernement conseillait au Conseil d’Etat de ne pas trancher et le renvoyait aux décisions possibles de la Cour Européenne de justice.

Dans ces affaires, le commissaire du gouvernement a bien porté son nom et a défendu une position partisane avec des moyens de fuite.
L’Union syndicale Solidaires demande que le Conseil d’Etat ne suive pas ces conclusions.

Au-delà de cette savonnette juridique, l’Union syndicale Solidaires continuera à appeler les salariés à se mobiliser contre les ordonnances Villepin et pour leur abrogation.

                                


Union syndicale Solidaires, 93 bis rue de Montreuil 75011 Paris
01 58 39 30 20    /   fax 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org      http://www.solidaires.org

Par sud-culture (s.b) - Publié dans : SOLIDAIRES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 13 octobre 2005


Soutien total au syndicaliste policier Roland  Gatti (Communiqué Sud Culture)



SUD-Culture a pris connaissance des propos tenus par monsieur Roland Gatti, au titre de sa responsabilité syndicale, en tant que délégué départemental de Moselle du Syndicat Général de la Police FO. Propos relaté dans  le journal Libération :

-      On expulse à tour de bras, on fait les fonds de tiroir…On va chercher tout ce qui peut traîner comme étranger en situation irrégulière. On «fait» beaucoup de familles. Une famille, ça peut faire six personnes. Souvent, ce sont des gens qui sont là depuis plusieurs années. Même les collègues les plus durs chez nous ne comprennent pas.

-     Les centres de rétention sont pleins à craquer. Faute de place, on est obligé d’emmener des gens de Metz à Toulouse, à Bordeaux, Lille et de faire des milliers de kilomètres.

-    Jouer avec des familles pour faire du chiffre, c’est inadmissible.

Nous avons appris depuis d’une part que les dirigeants de son syndicat s’étaient désolidarisés de ses propos et d’autre part que le ministre de l’intérieur le menaçait de graves sanctions.

Nous tenons donc à lui dire ici notre soutien le plus total pour avoir eu le courage de dénoncer la situation faite à des centaines d’hommes de femmes et d’enfants dont le seul «crime» est d’être née dans des pays de misère et/ou de dictature et d’essayer d’accéder à un pays «riche» pour y survivre.

Au moment ou nous assistons à la multiplication, notamment à Paris, de ce qu’il faut bien appeler «des rafles d’étrangers» dans des quartiers « ciblés» et totalement bouclés  pendant la durée de l’opération.

Au moment ou nous assistons à la «barbarie» qu’entraîne la construction de l’Europe forteresse notamment à la frontière espagnole avec des gouvernements «démocratiques» qui n’hésitent pas à faire tirer sur des pauvres gens (14 morts) ou qui les «déportent» en plein désert sans vivre et sans eau.

Au moment donc, ou nous avons l’impression, de revivre dans une certaine mesure, la période « vichyste » de la France, monsieur le policier Gatti, nous vous disons que vous êtes l’honneur du syndicalisme policier et que notre syndicat vous soutient totalement  dans l’épreuve qui est la votre aujourd’hui.

 
SUD-Culture,  le 12 octobre 2005

Par sud-culture (s.b) - Publié dans : SUD-Culture Solidaires
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 12 octobre 2005

Pour le droit au logement pour tous sans discrimination

Les incendies meurtriers dans des immeubles de mal-logés parisiens ont révélé le caractère dramatique de la crise du logement et la persistance des discriminations dans l’accès au logement, pour toute réponse le gouvernement continue les expulsions.

Nous ne pouvons plus accepter que les hommes et les femmes dans notre pays ne puissent trouver de logement décent et stable pour vivre dignement, qu’ils soient salariés ou au chômage, jeunes, étrangers, résidents des foyers, handicapés, sans-papiers, retraités, parents isolés, sans-logis, artistes…

Des locataires et habitants sont chassés de leur logement et de leur quartier par la spéculation, la flambée des loyers, la rénovation urbaine, les démolitions d’HLM, les ventes à la découpe, la précarité. L’insuffisance de logements sociaux est dramatique.

Une loi sur le logement en préparation (Habitat pour Tous) menace d’aggraver encorela situation, en particulier dans le logement social.

Il faut remettre à plat et changer la politique du logement, c’est le devoir de l’Etat.

C’est pourquoi les associations, organisations syndicales et politiques soussignées appellent à unir leurs efforts :

Tous ensemble, manifestons

samedi 15 octobre à 14 heures

de République à Stalingrad

 

  • -pour l’arrêt de toutes les expulsions, pour la réquisition et la réhabilitation des logements vacants, pour enrayer la spéculation immobilière, foncière et les ventes à la découpe, pour le relogement immédiat des habitants d’immeubles et locaux dangereux, insalubres,
  • -pour le gel des loyers et des charges, pour la revalorisation des allocations logement,
  • -pour la construction massive de vrais logements sociaux et la mobilisation dans ce but de tous les patrimoines fonciers et immobiliers publics, dont ceux de l’Etat,
  • -contre la marchandisation du logement social : gel des démolitions, arrêt de la vente des logements sociaux, blocage de la déréglementation des loyers HLM, de la remise en cause des modes de financement (livret A), arrêt de la privatisation des bailleurs sociaux, de la mise en cause du statut des HLM et de leurs locataires, retour à la vocation sociale de tous les logements publics (SCIC.),
  • -pour la création d’un service public du logement, géré démocratiquement, disposant de financements prioritaires de l’Etat, pour loger chacun et chacune décemment, garantissant la mise en œuvre du droit au logement opposable sur tout le territoire de notre pays.


Le 27 septembre 2005, signataires : CNL, DAL, CAL, Droits Devant !!, Les Alternatifs, PCF, Coordination contre les expulsions, CGT Services Publics, Groupe CACR, ACDL, ATTAC, AITEC, LCR, MRAP, CP Travailleurs Sociaux, LO, CDSL, Alternative Citoyenne IdF, CGT OPAC de Paris, FASTI, Coordination Anti Démolitions d’HLM IdF, CNDF, US Solidaires, FSU, Les indigènes de la République, Alternative Libertaire, les Verts Paris, Collectif Logement du 3ème, SNES, Collectif des Mal Logés du 93, Coordination des TS 93 pour le droit au logement, UFAL Paris Centre, Ne pas plier, CADAC, AFVS, Syndicat de la Magistrature, Syndicat de la Médecine Générale, Marche Mondiale des Femmes, Collectif Logement 95 Est, ATMF, Collectif du Théâtre de Verre, le Collectif des Locataires Découpés, Collectif Féministes pour l‘Egalité, COPAF, APEIS, GISTI, CNSP, CSF, RESOCI, CGT CDC, SUD Etudiants, HSD, Coll Exile 10, Survie, MNCP, ICW-collectif des Mères.

Par sud culture (s.b) - Publié dans : AUTRES STRUCTURES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus