champ du syndicat

Le syndicat SUD-Culture Solidaires est affilié à l'union syndicale 

Ce syndicat vise à regrouper les travailleuses et les travailleurs qui ressortissent d'une manière ou d'une autre du secteur de la culture, de l'audiovisuel et de la communication, entre autres : Au sein des personnels du Ministère de la Culture et de la Communication et de toutes ses structures sous tutelle ou subventionnées ;Au sein des personnels des collectivités locales accomplissant ou concourrant à accomplir des missions à vocation culturelle ;Au sein des personnels des entreprises et établissements du secteur de la communication, de l'audiovisuel , du cinéma ; Au sein des salariés relevant d'associations para-culturelles, d'entreprises culturelles, de prestataires de service travaillant pour ces services culturels ; Au sein des intermittents du spectacle ; Au sein des personnels des établissements culturels publics et privés de spectacle vivant ; Au sein des artistes et des métiers d'art à vocation culturelle ; Au sein des salariés des comités d'entreprise, associations du personnels (etc.) de ces différentes structures (établissements, entreprises, associations…) exerçant des missions à vocation culturelle ; Au sein des salariés relevant du secteur socioculturel et de l'éducation populaire
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Mardi 6 juin 2006

Régime spécifique d’assurance
chômage des intermittents :
Etat d’urgence !

(Communiqué de l’Union Syndicale Solidaires du 6 juin 2006)

 

93 Bis rue de Montreuil 75 011 Paris 6 juin 2006
Le projet de protocole portant sur les annexes 8 et 10 relatives au régime spécifique d’assurance-chômage des professionnels intermittents du cinéma, de l’audiovisuel, de la diffusion et du spectacle, présenté le 18 avril dernier par le Medef aux partenaires sociaux devait être signé avant le 18 mai. A ce jour, il n’a reçu la signature d’aucune organisation syndicale.

Rappelons que ce nouveau texte se contente d’apporter quelques aménagements mineurs au protocole en vigueur depuis le 26 juin 2003 et qu’il institutionnalise (quand il ne les aggrave pas !) les mesures injustes, coûteuses, et non redistributives mises en oeuvre en cette occasion.

Un tel projet constitue une véritable insulte pour les salarié-es concernés et les différents travaux (expertises, rapports, propositions…) menés dans divers cadres depuis maintenant trois ans.

Si ce projet devait être adopté, ce serait la consécration d’une assurance-chômage à deux vitesses pour les intéressés :
- une pour celles et ceux qui travaillent le plus régulièrement et qui continueraient à bénéficier de la solidarité interprofessionnelle ;
- une pour tous les autres, de plus en plus nombreux, qui ne pourraient espérer que la solidarité nationale par le biais d’un Fonds permanent de professionnalisation financé par l’état.

En clair, cela signifierait qu’une fois de plus le Medef et le patronat se défausseraient sur l’Etat et s’exonéreraient, avec la complicité de ce dernier, de leurs responsabilités vis-à-vis du chômage et de la précarité.

Face à l’échec actuel des négociations paritaires et devant l’urgence d’une situation qui ne saurait perdurer plus longtemps, la solution qui s’impose dans l’immédiat est l’adoption, dans le cadre de la session parlementaire actuellement en cours, de la Proposition de projet de loi élaborée dans le cadre du « Comité de suivi de la

réforme du régime d’assurance chômage des artistes et techniciens ».

L’adoption de cette proposition - qui a recueilli à ce jour la signature de plus de 470 parlementaires de tous bords - permettrait de délimiter le cadre minima pour l’ouverture de réelles négociations visant à la mise en place au sein de la solidarité interprofessionnelle d’un régime pérenne et équitable en faveur des professionnels intermittents du cinéma, de l’audiovisuel, de la diffusion et du spectacle.

 


 Union Syndicale Solidaires, 93 bis rue de Montreuil 75011 Paris
Tel : 01 58 39 30 20    /   Fax 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org         http://www.solidaires.org

 

 

Par Sud Culture Solidaires (s.b) - Publié dans : SOLIDAIRES
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Dimanche 23 avril 2006

Après la victoire contre le CPE

 
Un 1er mai de luttes et de solidarité
contre toutes les précarités.

 

(Communiqué de l’Union Syndicale Solidaires du 23 avril 2006).


Journée de mobilisation des travailleurs et de solidarité internationale, partout dans le monde, le 1er mai 2006 se tient en France dans un contexte particulier. L’énorme mobilisation unitaire des jeunes et des salariés a obligé le gouvernement à enterrer le CPE. Cependant, tout n’est pas réglé. Le CNE (contrat nouvelles embauches pour les entreprises de moins de 20 salariés) et la loi dite «égalité des chances» (apprentissage à 14 ans, travail de nuit dès 15 ans, mesures discriminatoires sur les allocations familiales ou instauration de nouvelles zones franches avec, à la clé, de nouveaux cadeaux fiscaux aux entreprises...) doivent être des revendications unitaires à la suite de la victoire contre le CPE.

Les manifestations du 1er mai seront l’occasion de réaffirmer ces revendications et notre refus de la précarisation généralisée de nos vies.

Depuis des semaines, des milliers de manifestants anti-CPE ont été interpellés. Des centaines d’entre eux sont traduits devant les tribunaux : des peines très lourdes sont prononcées au regard des faits reprochés, pouvant aller jusqu’à de la prison ferme. Tous les observateurs ont pu constater que ces interpellations étaient faites dans l’arbitraire le plus complet et que les jeunes arrêtés n'étaient pas des «casseurs». Il est inacceptable que le gouvernement qui porte la responsabilité d’une crise sociale qui a duré plus de deux mois, maintienne cette attitude revancharde. Exigeons l’amnistie des manifestants anti-CPE !

Le 1er mai 2006 est aussi marqué par le projet de loi «Sarkozy», dit CESEDA, en débat au Parlement le 2 mai 2006. Il entend promouvoir une «immigration choisie», dépendant des stricts besoins des entreprises. C’est l’étranger jetable, enchaîné à son employeur qui, au-delà de la subordination qui caractérise les rapports entre patron et salarié, décidera aussi de son droit à rester sur le territoire français. Les employeurs seront à l’abri de toute contestation : les personnes concernées seront soit reparties, soit plongées dans une clandestinité rendant impossible l’accès aux droits. Ces contrats de travail imposés aux immigrés s’inscrivent dans la logique du CPE : casser les droits du travail pour offrir au patronat des salariés toujours plus dociles car toujours plus précaires.


Le 1er mai nous manifesterons contre toutes les formes de racisme et de discriminations.
Le 1er mai est aussi une journée de solidarité avec les peuples du monde en lutte contre la guerre, les inégalités sociales et économiques. Nous voulons un autre monde basé sur une autre répartition des richesses et sur l’accès de toutes et tous aux droits fondamentaux…

 

L’Union syndicale Solidaires appelle à manifester ensemble,

dans l’unité sociale et syndicale, le 1er Mai partout en France !


 

 

Union Syndicale Solidaires, 93 bis rue de Montreuil 75011 Paris
Tel : 01 58 39 30 20    /   Fax 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org         http://www.solidaires.org


 

Par Sud Culture Solidaires (s.b) - Publié dans : SOLIDAIRES
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Samedi 22 avril 2006

Journée nationale d’action contre
l’« immigration jetable »

Appel à la révolte partout


L’heure est particulièrement grave et la responsabilité qui incombe aux démocrates particulièrement lourde : la réforme de l’immigration sera examinée par l’Assemblée nationale à partir du 2 mai 2006.

Avec le projet de modification du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), la France deviendra l’un des pays de pointe de l’« immigration utile », c’est-à-dire un pays où les étrangers deviendront des outils de la prospérité nationale, jetables après usage.

Si le projet est accepté, la France deviendra un pays où les étrangers se verront contester le droit de vivre en famille, de se marier, d’avoir des enfants, d’étudier, alors que ces droits fondamentaux constituent, avec le droit d’asile, ce que le gouvernement appelle l’« immigration subie ».

 

RETOUR A DES VALEURS ARCHAÏQUES

Laisser passer la réforme revient à accepter le retour aux valeurs archaïques de l’inégalité des êtres humains selon leur origine ou la couleur de leur peau.

 

REFUS DU CPE ET REFUS DU CESEDA = MEME COMBAT

Laisser passer sans se révolter la réforme du CESEDA reviendrait à se placer en position de totale incohérence au regard du refus de CPE. La précarité à laquelle le gouvernement veut condamner les étrangers répond exactement au même utilitarisme économique que celui auquel il voulait condamner la jeunesse. Le projet de réforme ouvre la voie à un projet de société précaire pour tous, et condamne les sans-papiers à la clandestinité à vie.

 

 

Manifestation
samedi 29 avril 2006
Paris

14 heures Place de République

 

 


D’AUTRES RENDEZ-VOUS
 

1) Soyons partout dans les manifs du 1er mai avec des banderoles contre la réforme du CESEDA.

2) Manifestation nationale à Paris le samedi 13 mai.

 

 

Par Sud Culture Solidaires (s.b) - Publié dans : AUTRES STRUCTURES
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Vendredi 21 avril 2006

La Mayday Parade !
La manif des précaires

Paris, le lundi 1er mai
à 18h métro Blanche

 

Qu’est-ce que le May Day ?

La May Day parade c’est la grande manifestation ouverte, revendicative et festive de tous les précaires. Un moment d’auto-organisation, de rencontres et de convergence. Nous voulons faire du Premier mai une fête des  précaires et travailleurs d’aujourd’hui. En 2006, ce moment de visibilité des luttes de précaires aura lieu dans une vingtaine de villes d’Europe et aux U.S.A. Vous êtes invités à y prendre part. Et parions ensemble qu’à travers toutes les villes où elles ont lieu, les manifestations seront encore plus nombreuses que les années précédentes pour réclamer plus de justice sociale.

 

Le gouvernement a été obligé de retirer le CPE . La criminalisation du mouvement et la répression n’ont pas arrêté les manifestants .  Les organisations de lycéens, d’étudiants et de salariés ont su garder l’unité qui a permis cette victoire .  Mais il faut faire encore plus : ne pas relâcher la mobilisation contre la précarité, le CNE et contre la loi dite «Sur l’Egalité des Chances» porteuse en réalité d’inEgalités et de régressions du droit du travail .  Partout il faut relancer le débat et s’organiser pour mettre fin à la précarisation généralisée de nos vies  Nos vies ne sont pas négociables !

 

Contre toutes les précarités !
Parce que nous ne sommes pas
des variables d’ajustement !

 

Depuis des années, la précarité gagne du terrain dans tous les secteurs : temps partiels imposés, intérim, CDD, emplois jeunes... comme si cela ne suffisait pas, patronat et gouvernement veulent en imposer toujours plus : CNE, CPE, apprentissage dès l’âge de 14 ans, autorisation du travail de nuit à partir de 15 ans, CDD spécifiques pour les seniors, reforme visant à instaurer une immigration de travailleurs jetables... Toutes les générations et toutes les catégories de salariés sont visées par cette généralisation de la précarité. Les attaques contre le régime de chômage des intermittents suit la même logique. La Fonction publique, au sein de laquelle la part des contrats courts ne cesse d’augmenter, n’échappe pas à ces attaques avec la multiplication des recours aux CDD, vacataires, emplois aidés, PACTE, stagiaires…

De contrats précaires en contrats précaires, en passant par des périodes de chômage, le gouvernement et le patronat veulent soumettre le salariat. Ce qu’ils visent à terme, c’est la mort du CDI et l’instauration d’un contrat unique d’embauche individualisé qui donnerait tout pouvoir aux patrons pour licencier rapidement et sans motif tout salarié ! C’est ce qu’ils faisaient au 19ème siècle et c’est à quoi ils veulent nous faire revenir : un contrat unique de précarité pour toutes et tous ! Dans cette perspective, patronat et gouvernement accentuent mesure après mesure un travail de sape visant à liquider le Code du travail et à se débarrasser du Statut de la Fonction publique.

Il faut en finir avec cette précarité et ce chantage permanent à l’emploi. La lutte pour l’emploi ne passe pas par le démantèlement du Code du travail et la création d’emplois kleenex au profit du patronat. La précarité ne résout en rien le problème du chômage : elle l’amplifie et conduit de plus en plus de salariés à des situations de pauvreté alors même que les profits des entreprises continuent de grimper. Aujourd’hui on peut travailler... et vivre dans la rue (un tiers des sans-logis ont un emploi !).

                                                                                                                                    Paris, le 21 avril 2006

 

SUD Culture Solidaires (Union syndicale Solidaires)
12 rue de Louvois – 75 002 Paris
Tel : 01 40 15 82 68 
sud@culture.fr
http://www.sud-culture.org

 

 

Par Sud Culture Solidaires (s.b) - Publié dans : SUD-Culture Solidaires
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Vendredi 14 avril 2006

Régime spécifique d’assurance chômage des intermittents:
Le projet actuel doit être rejeté !

 
 011 Paris 14 avril 2006

Une réunion paritaire aura lieu le mardi 18 avril au siège du Medef sur les annexes 8 et 10 relatives au régime spécifique d’assurance-chômage des professionnels intermittents du cinéma, de l’audiovisuel, de la diffusion et du spectacle.

Cette réunion doit permettre - selon les termes mêmes de Denis Gautier-Sauvagnac, chef de file du patronat et vice-président de l’UNEDIC (par ailleurs fervent défenseur ces dernières semaines du CPE) - de procéder à d’ultimes vérifications techniques avant la ratification du projet d’accord tel que proposé lors d’une précédente séance le 9 mars dernier.

Ce texte se contente d’apporter quelques modifications, à la marge, au protocole en vigueur depuis le 26 juin 2003. Protocole injuste, coûteux, et non redistributif, qui favorise les salariés employés le plus régulièrement et pour les plus hauts salaires, et précarise toujours davantage les salariés les plus précaires.

Une telle proposition constitue une véritable insulte non seulement aux mobilisations des premiers concernés ; au travail effectué par différentes structures représentatives de ceux-ci (syndicats, collectifs, coordinations…), par le Comité de suivi et différents experts ; aux 476 parlementaires signataires d’une proposition de projet loi en ce domaine… mais aussi à l’ensemble des usagers de l'assurance-chômage et des salariés contribuant à l’UNEDIC.

Dans le même temps, le gouvernement se refuse toujours à mettre en oeuvre divers engagements pris en son nom par le ministre de la culture et de la communication.

Les mobilisations de ces dernières semaines contre le CPE sont là pour témoigner d’un rejet de plus en plus fort au sein de la population à l’encontre des politiques néolibérales qui génèrent précarisation du travail, paupérisation du salariat et destruction des droits sociaux.

L’unité syndicale qui a prévalu tout au long de cette lutte a été un élément essentiel dans le retrait du CPE. Aujourd’hui, il semblerait contradictoire que certaines organisations syndicales après avoir dit non au CPE décident quelques jours plus tard d’envoyer les travailleurs du spectacle dans la plus absolue précarité en acceptant de signer le texte actuellement proposé.

L’Union syndicale Solidaires demande aux différentes organisations de salariés présentes dans ces négociations - notamment celles signataires du protocole du 26 juin 2003 - de rejeter en bloc ce nouveau projet.

Ce qu’il faut imposer aujourd’hui, ce sont de nouvelles mesures qui permettent réellement la mise en place au sein de la solidarité interprofessionnelle d’un régime pérenne et équitable en faveur des professionnels intermittents du cinéma, de l’audiovisuel, de la diffusion et du spectacle.

  
Le 14 avril 2006.


 

Union Syndicale Solidaires, 93 bis rue de Montreuil 75011 Paris
Tel : 01 58 39 30 20    /   Fax 01 43 67 62 14
contact@solidaires.org         http://www.solidaires.org

 

Par Sud Culture Solidaires (s.b) - Publié dans : SOLIDAIRES
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Vendredi 7 avril 2006

L'intersyndicale Culture
CFDT/CFTC/CGT/ FO/FSU/SUD/UNSA

aux côtés des lycéens et des étudiants
le 11 avril



Malgré le succès considérable de la journée du 4 avril, qui a confirmé et encore amplifié la force des manifestations du 28 mars, le gouvernement refuse toujours d'entendre la voix des innombrables manifestants de toutes générations qui continuent d'exiger le retrait total des CNE et CPE et l'abrogation de la loi mal  nommée sur l'égalité des chances.

Pourtant, après ce succès considérable, tout prouve que le Premier ministre et le gouvernement sont affaiblis, et la majorité parlementaire est divisée.

Après les journées de grèves et de manifestations ( 7 février, 7 mars, 23 mars, 28 mars,
4 avril) qui ont permis de construire cette formidable
mobilisation unitaire, les organisations lycéennes et  étudiantes appellent à une nouvelle journée de grève et de  manifestations pour le 11 avril.

L'intersyndicale Culture appelle les agents du ministère de la culture et de ses établissements publics, à se joindre, partout où c'est possible, aux manifestations qui se dérouleront ce jour là sur le territoire.

L'intersyndicale Culture appelle tous les agents du ministère à assurer la réussite des manifestations du 11 avril.


Paris, le 7 avril 2006


Plusieurs préavis de grève ont été déposés pour la journée du 11 avril
.
Par Sud Culture Solidaires (s.b) - Publié dans : INTERSYNDICALE ministère de la CULTURE
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Jeudi 6 avril 2006

 


Motion adoptée par l'assemblée générale du personnel de l'établissement public regroupant le personnel du musée du Louvre, du Jardin des Tuileries et du musée Delacroix avec les sections SUD Culture Solidaires et CFDT-Culture de  l'établissement, les étudiant-e-s de l'Ecole du Louvre et la section SUD Etudiant de l'Ecole du Louvre.

Le personnel de l'établissement, réuni en assemblée générale ce jeudi 6 avril 2006 a débattu sur la mobilisation contre le Contrat Nouvelle Embauche (CNE), le  Contrat Première Embauche (CPE) et sur le mouvement visant à abroger la loi sur l'égalité des chances (LEC) et, après discussion, considère  :


-que le succès considérable des manifestations du 4 avril, qui confirme et dans plusieurs villes amplifie la force des manifestations du 28 mars est une nouvelle preuve que la majorité des lycéens, des étudiants et des salariés (quelque soit leur âge) veulent le retrait total des CNE et CPE et l'abrogation de la LEC  et que les manoeuvres du  « je promulgue mais je n' applique pas »  ne trompent personne.

-que tout prouve que le premier ministre et les « inventeurs» gouvernementaux et patronaux du CPE, du CNE et de la LEC sont affaiblis, qu'en menant  un mouvement social de grande  ampleur, ceux-ci peuvent être mis en échec et que tous ensemble nous pouvons gagner cette première bataille contre la précarisation globale de nos vies.

-qu'après les journées d'actions et de grèves ( 7 février, 7 mars, 23 mars, 28 mars, 4 avril) qui ont permis de construire cette formidable mobilisation unitaire, seule une grève générale interprofessionnelle et intergénérationnelle reconductible, est le moyen le plus efficace pour obtenir ce que nous voulons.

En conséquence, l'assemblée générale du personnel de l'établissement réunie ce jour appelle par cette motion les organisations syndicales à poursuivre la construction de la mobilisation et à prolonger l'unité réalisée en appelant à la grève générale jusqu'au retrait total des CNE, CPE et de l'abrogation de la loi sur l'égalité des chances.



Paris, le 6 avril 2006


Par Sud Culture Solidaires (s.b) - Publié dans : SUD-Culture Solidaires
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