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Le syndicat SUD-Culture Solidaires est affilié à l'union syndicale 

Ce syndicat vise à regrouper les travailleuses et les travailleurs qui ressortissent d'une manière ou d'une autre du secteur de la culture, de l'audiovisuel et de la communication, entre autres : Au sein des personnels du Ministère de la Culture et de la Communication et de toutes ses structures sous tutelle ou subventionnées ;Au sein des personnels des collectivités locales accomplissant ou concourrant à accomplir des missions à vocation culturelle ;Au sein des personnels des entreprises et établissements du secteur de la communication, de l'audiovisuel , du cinéma ; Au sein des salariés relevant d'associations para-culturelles, d'entreprises culturelles, de prestataires de service travaillant pour ces services culturels ; Au sein des intermittents du spectacle ; Au sein des personnels des établissements culturels publics et privés de spectacle vivant ; Au sein des artistes et des métiers d'art à vocation culturelle ; Au sein des salariés des comités d'entreprise, associations du personnels (etc.) de ces différentes structures (établissements, entreprises, associations…) exerçant des missions à vocation culturelle ; Au sein des salariés relevant du secteur socioculturel et de l'éducation populaire
etc...

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Lundi 14 novembre 2005
Banlieues : les vraies urgences

On ne répond pas à une crise sociale par un régime d’exception. La responsabilité fondamentale de cette crise pèse, en effet, sur les gouvernements qui n’ont pas su ou voulu combattre efficacement les inégalités et discriminations qui se cumulent dans les quartiers de relégation sociale, emprisonnant leurs habitants dans des logiques de ghettoïsation. Elle pèse aussi sur ces gouvernements qui ont mené et sans cesse aggravé des politiques sécuritaires stigmatisant ces mêmes populations comme de nouvelles « classes dangereuses », tout particulièrement en ce qui concerne la jeunesse des « quartiers ».

Ce sont des années de politique centrée sur le tout sécuritaire qui sont en cause. Le sabotage des actions de prévention, l’asphyxie du monde associatif, la démolition de la police de proximité, la tolérance à l’égard des discriminations quotidiennes, notamment à l’égard des personnes étrangères ou supposées telles en raison de leur faciès, l’état d’une école qui ne peut réduire la ségrégation nous font mesurer aujourd’hui non seulement l’échec mais la redoutable nocivité de cette politique. Ce n’est pas seulement le langage du ministre de l’Intérieur, ce sont les actes de l’ensemble du gouvernement qui relèvent d’une logique d’apprenti sorcier.

Au-delà, c’est aussi l’incapacité des gouvernements successifs depuis des décennies à faire reculer le chômage massif, l’explosion de la précarité, la systématisation des discriminations racistes et territoriales, comme la politique d’affaiblissement des services publics et le recul des droits sociaux qui apparaissent en pleine lumière aujourd’hui.

Les violences sont autodestructrices. Elles nuisent essentiellement à ceux dont elles dénoncent l’exclusion. Faire cesser les violences, qui pèsent sur des populations qui aspirent légitimement au calme, est évidemment nécessaire. Dans ce contexte, l’action des forces de l’ordre, qui doit s’inscrire dans un cadre strictement légal et ne pas conduire à des surenchères, ne saurait être la seule réponse. D’ores et déjà, nous devons ouvrir un autre chemin si nous ne voulons pas que se poursuivent ou se renouvelons les violences qui viennent de se produire. Seule une action collective permettra de définir les conditions d’une autre politique.
 
En premier lieu, nous n’acceptons pas que se poursuive l’état d’urgence. Recourir à un texte provenant de la guerre d’Algérie à l’égard, souvent, de français descendants d’immigrés, c’est leurs dire qu’ils ne sont toujours pas français. User de la symbolique de l’état d’urgence, c’est réduire des dizaines de milliers de personnes à la catégorie d’ennemis intérieurs. Au-delà, c’est faire peser sur la France tout entière et sur chacun de ses habitants, notamment les étrangers que le gouvernement désigne déjà comme des boucs émissaires, le risque d’atteintes graves aux libertés.

Nous affirmons solennellement que si, ce régime d’exception devait être prolongé, nous mettrions en oeuvre tous les moyens démocratiques dont nous disposons pour nous y opposer.
Nous souhaitons ouvrir une autre perspective que celle qui a conduit à l’impasse actuelle.. Ceci passe par la mise à l’ordre du jour de quatre exigences fondamentales : la vérité, la justice, l’égalité et le respect.

Ni le recours à des procédures judiciaires expéditives voire à une « justice d’abattage », ni le marquage de zones discriminées par une carte de l’état d’urgence ne sont conciliables avec l’objectif du rétablissement de la paix civile et du dialogue démocratique.

La République doit reconnaître, publiquement et par ses plus hautes autorités, que le sort de ces populations, les discriminations qu’elles subissent, sont de notre responsabilité collective et constituent une violation de l’égalité républicaine.

Cette exigence implique aussi que la vérité soit totalement faite sur les conditions dans lesquelles deux jeunes hommes sont morts à Clichy Sous Bois.

Restaurer la situation dans ces quartiers, c’est d’abord restituer la parole à leurs habitants. Des cahiers de doléance doivent être discutés, ville par ville, selon les principes de la démocratie participative entre représentants des habitants, associations, syndicats, élus locaux et représentants de l’Etat. Ils doivent être rendus publics.

C’est ensuite ouvrir une négociation collective, regroupant les mêmes participants, pour programmer des actions de rétablissement de l’égalité ce qui implique que la représentation nationale soit saisie d’une véritable loi de programmation et que cessent les mesures de saupoudrage ou pire encore les marques de mépris comme la transformation de l’apprentissage en mesure de relégation scolaire précoce. Une solidarité nationale authentique doit être au rendez-vous de la reconstruction du tissu social dans les banlieues.

C’est, surtout, mettre en oeuvre, dans la réalité, une réelle politique nationale de lutte contre les discriminations et pour l’égalité des droits. Il doit être mis un terme sans délai à tous les discours insupportables et dévalorisants qui font des habitants de ces quartiers, des « racailles », des « barbares », des « sauvageons » ou des « fantassins d’un complot intégriste ».

Nous affirmons qu’il y a là une véritable urgence nationale : il faut substituer à l’état d’urgence policier un état d’urgence sociale, afin que les actes des gouvernants cessent de contredire la devise de la République.



Signataires : Les Alternatifs, Association des Tunisiens en France, ATTAC, ATMF, Cactus républicain/La gauche, CEDETIM-IPAM, CGT, Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l'Homme en Tunisie (CRLDHT), Droit Solidarité, Fac Verte, FCPE , Fédération anarchiste, FIDH, FSU, GISTI, Les Oranges, Les Verts, LDH, Lutte ouvrière (LO), Mouvement pour une alternative républicaine et sociale (MARS), Mouvement des jeunes socialistes (MJS), Mouvement National des Chômeurs et des Précaires (MNCP), MRAP, PCF, Rassemblement des associations citoyennes de Turquie (RACORT), Réseaux citoyens de Saint-Étienne, Réformistes et solidaires (ReSo), Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, Union démocratique bretonne (UDB), UNEF, Union nationale lycéenne (UNL), UNSA, Union Syndicale Solidaires.
Par sud culture (s.b.) - Publié dans : divers
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Commentaires

Il y a un philosophe Agamben ,qu'il  a écrit un livre intéressant pour cette époque d'ultralibéralisme,où avec l'éxcuse de l'antiterrorisme etc.,la securité,,etc;,l'état d'exception(cher aux ultralibéraux comme sarko,des neocons idéologues à la sauce américaine etc;),l'état d'exception devienne pérmanent,(un démcratie autoritair est en trai de naître?),...(libre echangisme des marchandises,et des états minimales,repressifs policiers,propres de la idéologie libéral-libértaires,sic, des idéologues ,(à la mode années 90) Hayek F;,NOzick etc;philopshes ultras des  tink tank ,machines à penser des années 90 del'offensive débout de la réstauration capitaliste,des guerres permenentes,etc)).Quelle réponse à la révolte du prolétariat nouevau des banlieues ???Les révoltes sont toujours intempestives comme nous disait marx..etc;La sécurité c'est la réponse de la domination néo ultralibérale ...Mais la gauche quelle est elle sa réponse???Je parle de la gauche gouverrnementale qui est toujours absente (Draucheou  groite???sic))des débats..populaires pas populistes .....toutes ces révoltes ne france sn les réponses à u mal être génarale et envie de democratie socialiste ???la societé civile gramscienne se révolte vers ces élites fatigués???A quand un parti une fédération unique unitaire de toute la vraie gauche radicale critique pour répondre à les révoltes prolétaires,à l''esclusion,oppression (répressions)des classes dominés pauvres etc;???UN parti d'unité prollo des,précaires est possible en france???des syndics de lutte comme le votre exist deja...mais la gauche critiuqe est rop parcellisée fragmentée etc;/Dans mes recherches ,sur la gauche en france,il manque dans votre txte ,des autres organisations e la gauche alternative,qu'elles sont toujours presentes dans les luttes comme contro le, cpe, etc;:il faudraut ajouter à les signatures (du texte des banlieus)::::"la L.C.R.,ligue comm.rév.re,.,l'A.S.R.,(altern.socialist revol.),la GR ,orga ,gauche revol.,et la très presente (nombreux)dans les luttes des étudiants,des jeunes ,l'orga des comm.libértaires,;pour le socialsime libertaire etc;,.A.L.('((qui devrait chenger de nom car il y a mainenant une organosatio parti,qui s'appelle AL, mais elle(il) est de 'autre coté de la barricade,c'est à dire est née,, une nouevelle  organisation,un  parti qui s'appelle ""AL"", mais c'est, alternative libérale,sic,ah les mots,un,peu de  fantasie).,juste pour la cronique la précision,d'un observateur chercheur de la (sur)radicalité en france.. avec sympatie ...extreme jonction jonction imédiate..
Commentaire n°1 posté par extreme jonction le 15/04/2006 à 19h10
à cette texture écriure tract,(des banlieus)il manque des autres organisations, de la gauche critique radicale qui sont toujours présentes dans les révoltes des étudiants jeunes etc;,::::La LCR,,..A L(altenr.libertaire,des comm.liberatires,pour le socialisme llbertaire ,très préente entre les jenes étudiants)),l'orga.A.S.R.,(altern.socialaiste rev.)La GR (gauch revol.),...juste pour la cronique.militante de la gauche critiqueet  radicale.(.j'éspère un jour unitaire,(sic)...comme votre syndicats sud..;un parti de toute la gauche critique  et radicale est possible,en france,europe???...un parti d'unité prolétaire de democatie radicale pou r,,la demo.socialiste à venir???une nouvelle gauche à venir,pour les jeunes ,prolos értudiants précaires,...post 900;;;;sans sectarismes ni anciennes conceptions d'une fois...unitaires democrates socialistes..vraiment ,une seule orga(parti anticapitaliste) alternative autonome sociliste révoltutionnaire .;???démocratie proletaire...à venir.....pour les prochaines généréations....et avec la culture du temps....dans une autre ,boîte à outils de théorie praxienne de ce millénaire...de l'offensive restauration neo ultracapitalisite..transmoderne...un rêve???les jeunes des banlieus les étidiants les précaires les néoprolos etc;tout le mnde attends un parti et un  autre  mode de faire la politique ...(pas les burocraties d'une fois,et les erreurs du passé,despartis de democratie centralisé pas du centralisme burocratqiue,agiles dans les structures ,en souplesse organisative,fraiche,ouverts à tout le monde,comme vous du sindic sud solidaires unitaires democrates vraiment))bye bye...un passant ordinaireavec sympatie...
Commentaire n°2 posté par passant ordinaire quelconque le 15/04/2006 à 19h29
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